Oscillateur (oscillator)
Produit une forme d’onde périodique. Sa fréquence détermine la hauteur ; sa forme détermine la richesse harmonique de départ.
SYNTHÈSE SOUSTRACTIVE
Oscillateur, filtre, enveloppe et LFO forment ici une chaîne de synthèse soustractive simple.
Produit une forme d’onde périodique. Sa fréquence détermine la hauteur ; sa forme détermine la richesse harmonique de départ.
Atténue certaines zones du spectre. Un passe-bas (low-pass) laisse les graves et réduit progressivement les fréquences supérieures à la coupure.
ADSR reprend les initiales anglaises des quatre phases : attaque (Attack), déclin (Decay), maintien (Sustain) et relâchement (Release).
Oscillateur basse fréquence (low-frequency oscillator) utilisé pour créer un vibrato, un trémolo ou un mouvement de filtre.
INSTRUMENT INTERACTIF
Maintiens une touche avec la souris ou le doigt. Tu peux aussi utiliser les touches A, Z, E, R, T, Y, U et I, ou activer un contrôleur MIDI.
RYTHME & NOTES
Le séquenceur pas à pas (step sequencer) mémorise une note à chaque position temporelle. L’arpégiateur (arpeggiator) parcourt automatiquement les notes maintenues selon un ordre choisi.
Clique une case pour placer une note. Une seule note peut être active par pas ; reclique-la pour créer un silence (rest).
PREMIÈRE ÉCOUTE · SON DE SYNTHÉ
On tourne les boutons, on joue un accord… et le son évoque le petit clavier électronique, le fameux son « Bontempi », plus que les synthés entendus sur les disques. Ce n’est pas forcément l’instrument qui est en cause. Un oscillateur seul produit un son parfaitement régulier : même hauteur, même timbre, même volume du début à la fin, sans lieu ni intention. Notre oreille associe cette régularité à une machine bon marché. Les sons « vivants » doivent leur caractère à ce qu’on ajoute autour.
Une enveloppe qui ouvre le filtre à chaque note, un LFO lent qui le fait respirer, un vibrato qui arrive après l’attaque. Un son qui évolue paraît vivant ; un son statique paraît fabriqué.
Deux ou trois oscillateurs désaccordés de quelques cents, un sous-oscillateur, parfois un peu de bruit : les battements donnent de la largeur. Les synthés analogiques dérivent aussi un peu, note après note.
Un son qui s’allume et s’éteint d’un coup sonne comme un orgue de jouet. Une attaque adoucie et un relâchement laissent la note naître et mourir.
Vélocités variées, notes liées, accords ouverts avec une basse au lieu de trois notes serrées au milieu du clavier, molette de modulation, pitch bend. Le même son change de nature selon qui le joue.
Chorus, délai, réverbe : sur un disque, un son de synthé n’est presque jamais sec et au centre. Ces effets font souvent partie du preset lui-même.
Écouté seul, un pad ou une basse paraît simple, voire pauvre. Dans l’arrangement, avec la batterie et les autres parties, puis égalisé et compressé au mixage, il trouve sa place. Juger un son seul, c’est le juger hors de son rôle.
La même suite d’accords, jouée par le même type d’oscillateur. Ajoute les ingrédients un à un, puis dans un autre ordre : essaie par exemple « Jeu » seul. Décoche « À niveau égal » : selon les ingrédients, le volume change aussi, et une version plus forte paraît toujours un peu meilleure.
Pour aller plus loin dans la fabrication des sons : synthèse avancée, sound design. Le même piège existe à la prise de son : voir le son brut.